//Brel symphonique aux Francofolies

Brel symphonique aux Francofolies

Alain Clavet

Alain Clavet, LaMetropole.Com

Brel, c’est la passion fait chanson.  Brel, c’est le déchirement des amours sans compromis, souvent déçues.  Brel, c’est la chanson française qui inspire, fait vivre et nous aide, en somme, à être davantage sensible à la souffrance inhérente à la condition humaine.  Nous gardons tous en mémoire :  Ne me quitte pasQuand on a que l’amour, Les Vieux et, bien sûr, Les Bourgeois et Les Bonbons.  Un hommage à ce monstre sacré aux Francopholies de Montréal allait de soi.

Danielle Oddera a lu une lettre de Jacques Brel à Clairette, sa soeur.  Vraiment touchant ! Brel aimait beaucoup le Québec et même aux Marquises, sous des cieux plus que cléments, il rêvait encore de revenir à Montréal pour prendre un verre Chez Clairette et fraterniser avec ses amis.  Un spectacle de Jacques Brel était un événement, une expérience humaine émouvante et parfois même, déchirante.  Un artiste sans frontière qui donnait tout, chaque soir!

Après trois représentations à guichet fermé, Brel Symphonique était de retour à la Maison symphonique avec l’Orchestre symphonique de Montréal, les 15 et 16 juin derniers.  < Chef et orchestrateur brillant et inventif, admirateur de Brel devant l’éternel, Simon Leclerc, chef d’orchestre, s’est vu confier l’honneur de porter un regard inédit aux chansons de ce géant de la chanson française.

Voilà tout un défi, qu’il a su relever en comptant sur la complicité, la voix, le talent et la présence scénique de dix interprètes d’exception avec : Bïa, Luc De Larochellière, Pierre Flynn, Marc Hervieux, Andrea Lindsay, Catherine Major, Danielle Oddera, Paul Piché, Bruno Pelletier et Diane Tell.

En 1966, au sommet de son art, Jacques Brel sort Ces gens-là, un nouvel album qui, outre la chanson homonyme Ces gens-là, compte plusieurs titres qui deviennent des classiques incontournables de son œuvre : Jef, La Chanson de Jacky, Le Tango funèbre, Fernand, Mathilde… C’est lors d’un concert à Laon, au début de l’été 1966, que se produit l’incident qui le décide à abandonner la scène. Alors qu’il interprète Les Vieux, le cinquième titre du programme, il s’aperçoit qu’il a doublé machinalement un couplet, et n’accepte plus de « tricher » face au public en perdant de sa spontanéité et de son authenticité. Pour autant, il honore ses contrats pendant encore plus d’un an et fait ses adieux « officiels » à l’Olympia le 6 octobre 1966. À la fin de son récital, il revient saluer à sept reprises près de 2,000 spectateurs debout qui hurlent « Ne nous quitte pas ». réunis autour de l’Orchestre Symphonique de Montréal le temps d’un concert mémorable. Riche d’orchestrations inédites, tout en nuances, leur interprétation donne un nouveau souffle à l’œuvre, immense, du Grand Jacques.>   Extraits de Wikipédia:  fr.m.wikipedia.org/wiki/Jacques_Brel

Albums de Jacques Brel en studio:

Brel symphonique aux Francofolies.

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Dans le contexte d'une carrière au gouvernement du Canada dans les secteurs de la francophonie, des langues officielles et de la culture, j'ai eu l'occasion de donner des conférences à l'UNESCO et l'Internet Society à Washington, à Paris et au Japon. Mes études m'ont aussi permis d'obtenir des maîtrises en administration publique et en histoire canadienne.

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