//L’Averti. La naissance d’une dynastie.

L’Averti. La naissance d’une dynastie.

Alain Clavet
L’Averti. La naissance d’une dynastie, le premier tome de la trilogie d’une saga familiale, de Vanessa Léger, publié par La Grande Marée, nous entraîne dans les méandres d’une grande famille acadienne.

Les grands événements politiques et sociaux, depuis 1905, vécus et décrits par le prisme d’une famille d’entrepreneurs, les Roussel, et la saga du journal L’Averti.  Les amours, avec ses vengeances et tourments, des membres d’un clan familial confrontés au conformisme de leur époque. Vanessa Léger, grâce à un style dépouillé et limpide, nous fait vivre toute une époque, à la fois lointaine et si humainement près de nous.

 » Jusqu’à sa mort, en 1870, Auguste Roussel n’a cessé de croire en un glorieux destin pour son journal. Trois générations plus tard, l’Averti reste encore une histoire de famille, celle des Roussel, et se fait le témoin oculaire de leur singulière destinée, dans un monde en pleine mutation. Alors qu’Édouard polit son image et rêve de grandeur, que Preston débat avec sa conscience en assumant son devoir, qu’Anthony fuit ses responsabilités et qu’un mal obscur gruge le cœur de Nathaniel, la vengeance, elle, fermente dans celui d’Arthur La Croix.

Pendant ce temps, Maude Savoie, Joséphine et Charlotte s’évertuent à briser les barrières conformistes qui se dressent sur leur route, Marie-Ange rêve d’un monde meilleur, Olivia s’égare dans un mirage de faux-semblants et Évelyne Hogan s’accroche à l’espoir. Leurs destins s’entrecroisent et s’affrontent, pendant que les événements marquants de l’histoire font les manchettes et que l’Averti devient véritablement la toile de fond de cette grande saga familiale. » (Résumé en 4è de couverture.).

Vivement la publication du tome 2 de la trilogie afin de connaître la suite de cette grande saga familiale!

Dans le contexte d'une carrière au gouvernement du Canada dans les secteurs de la francophonie, des langues officielles et de la culture, j'ai eu l'occasion de donner des conférences à l'UNESCO et l'Internet Society à Washington, à Paris et au Japon. Mes études m'ont aussi permis d'obtenir des maîtrises en administration publique et en histoire canadienne.

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