Job et le problème du mal. (Texte no. 7) 

Job exprime sa détresse et prend sa propre défense. Dans son désir de rencontrer Dieu face à face, il appelle un médiateur, un défenseur qui lui ferait rendre justice. Les trois amis cessent de lui répondre, même si celui-ci s’estime juste malgré ses malheurs. Mais voici que se met en colère Éliu, fils de Barachel de Buz, d’abord contre Job qui prétend avoir raison contre Dieu, mais aussi contre les trois amis qui ne semblent plus savoir quoi dire. Selon des experts, le discours de ce jeune homme a probablement été inséré par un auteur différent. Incidemment, il est intéressant de noter que, à la sagesse acquise, le jeune Éliu oppose une sagesse inspirée. 

Tel qu’expliqué dans le « texte no. 1 », les passages que j’ai retenus et leur reformulation proviennent du dénominateur commun de trois traductions bibliques (la Bible de Port-Royal, TOB [traduction œcuménique] et la Bible de Jérusalem) qui présentent de nombreuses différences dans la forme. En veillant toujours à faire ressortir les idées essentielles, eu égard au sens et au contexte, j’ai recherché les formulations se rapprochant le plus de la langue française du Québec et allégé le texte de nombreuses répétitions. Rappelons enfin que le Livre de Job soulève plusieurs questions fondamentales qui seront pour nous l’occasion d’explorer de nouvelles perspectives spirituelles, mais aussitôt après que nous ayons revisité ce surprenant texte biblique. 

Dialogues (suite) 
Sophar de Naamath en rajoute : 

« Tel est le lot que Dieu assigne au méchant, l’héritage que le violent reçoit de Shaddaï : ses enfants passeront tous au fil de l’épée, ses petits-enfants ne seront point rassasiés de pain, et ceux qui resteront de sa race seront ensevelis dans leur ruine et leurs veuves ne les pleureront pas. Si le méchant accumule de l’argent et amasse des habits comme si c’était de la terre, qu’il le fasse ; mais c’est le juste qui s’en revêtira et l’innocent qui partagera son argent. Même s’il s’est bâti une solide maison et s’est construit une hutte de gardien, riche il se couche, mais quand il ouvre les yeux, plus rien. Les terreurs l’assaillent en plein jour ; la nuit, un tourbillon l’enlève. Un vent d’est le soulève et l’entraîne, l’arrache à son lieu de séjour. Sans pitié, on prend la méchante personne pour cible. On applaudit à sa ruine, on la siffle pour l’insulter. Ce n’est plus qu’un fétu à la surface des eaux. Son domaine est maudit, nul ne prend le chemin de sa vigne. Comme la chaleur fait disparaître la neige, ainsi le font les abîmes de la mort pour celui qui a péché. Le sein qui l’a formé l’oublie et son nom n’est plus mentionné. Ainsi l’injuste est-il foudroyé comme un arbre. Il a maltraité la femme stérile et s’est montré dur pour la veuve. Mais Celui qui se saisit des tyrans surgit avec force. Il le laissait s’appuyer sur une sécurité trompeuse, mais Il surveillait son parcours. Élevé pour un temps, le méchant disparaît : il s’affaisse comme l’épinard sauvage, il se fane comme la tête des épis. » 

Job s’interroge sur la sagesse. [Selon des experts, il s’agit probablement d’un texte à part.] 

« Il y a des mines pour l’argent ; et pour l’or, un lieu où il se forme. Le fer est tiré du sol. La pierre fondue se change en cuivre. On met fin aux ténèbres, on fouille jusqu’à l’extrême limite la pierre obscure et sombre. L’œil du vautour ne l’aperçoit pas, l’oiseau de proie en ignore le sentier et les fauves n’y ont point passé. Des étrangers percent des ravins en des lieux non fréquentés ; le saphir se trouve dans ses pierres et ses mottes sont de l’or. L’homme s’attaque au silex, il a renversé les montagnes jusque dans leurs racines. Il perce des canaux dans les roches, l’œil ouvert sur tout objet précieux. Il explore les sources des fleuves, amène au jour ce qui restait caché. Mais la sagesse, d’où provient-elle ? L’être humain en ignore le chemin, elle ne se trouve point en la terre des vivants. L’Abîme déclare : « Je ne la contiens pas ! » ; et la Mer : « Elle n’est point chez moi ». On ne peut l’acquérir avec de l’or, la payer au poids de l’argent, l’évaluer avec les trésors des Indes ni l’agate ou le saphir. On ne lui compare pas l’or ou le verre, on ne l’échange point contre un vase précieux. Coraux et cristal ne méritent pas mention devant elle, et mieux vaudrait pêcher la sagesse que les perles. Auprès d’elle, la topaze de l’Éthiopie est sans valeur et l’or pur perd sa valeur d’échange. Elle se dérobe aux yeux de tout vivant. Elle se cache aux oiseaux du ciel. La Perdition et la Mort déclarent : « La rumeur de sa renommée est parvenue à nos oreilles ». Dieu seul en a discerné le chemin et connaît où elle se trouve. Car Il voit jusqu’aux extrémités de la terre, Il aperçoit tout ce qui est sous les cieux. Lorsqu’Il prescrivait une loi aux pluies, lorsqu’Il marquait un chemin aux foudres et aux tempêtes, c’est alors qu’Il la vit et même la scruta. Et Il dit aux humains : « La crainte du Seigneur, voilà la sagesse ; fuir le mal, voilà l’intelligence. » » 

Job reprend sa complainte : 

« Qui me fera revivre les mois d’antan, ces jours où Dieu veillait sur moi, où sa lampe brillait sur ma tête et me guidait dans les ténèbres ? Puissé-je revoir les jours de mon automne, quand Dieu protégeait ma tente, quand Shaddaï demeurait avec moi et que mes enfants m’entouraient, quand mes pieds baignaient dans le laitage et que du rocher coulaient des ruisseaux d’huile ! Si je sortais vers la porte de la ville, si j’installais mon siège sur la place, à ma vue, les jeunes gens se retiraient par respect, les vieillards se mettaient debout, les notables arrêtaient leurs discours. La voix des chefs s’étouffait et leur langue se collait au palais, silencieux dans l’attente pour entendre mon avis. Quand j’avais parlé, nul ne répliquait ; sur eux, goutte à goutte, étaient tombées mes paroles. Ils m’attendaient comme la pluie, et leur bouche s’ouvrait à la manière d’une ondée tardive. Si je leur souriais, ils n’osaient y croire : ils recueillaient sur mon visage tout signe de faveur. Je leur indiquais la route en siégeant à leur tête, tel un roi parmi ses troupes. 

À m’entendre, on me félicitait ; à me voir, on me rendait témoignage. On proclamait que je délivrais le pauvre en détresse et l’orphelin privé d’appui. La bénédiction du mourant se posait sur moi et je rendais la joie au cœur de la veuve. J’avais revêtu la justice comme un vêtement, j’avais le droit pour manteau. J’étais les yeux de l’aveugle, les pieds du boiteux. C’était moi le père des pauvres ; et la cause d’un inconnu, je l’examinais. Je brisais les crocs de l’injuste, j’arrachais sa proie d’entre ses dents. Et je me disais : « Je mourrai dans la fierté après des jours nombreux comme les grains de sable. Mes racines s’étendent le long des eaux, la rosée se dépose sur mon feuillage. » Si je voulais aller parmi la foule, je prenais ma place au-dessus de tous, et lorsque j’étais assis comme un roi au milieu de mes gardes, je ne laissais pas d’être le consolateur des affligés. Mais maintenant je suis méprisé par des personnes plus jeunes que moi dont les pères rendaient moins que les chiens de mon troupeau, des gens dont je comptais pour rien le travail, affaiblis qu’ils étaient par la disette et la famine, car ils avaient vécu en rongeant les racines de la steppe, ce sombre lieu de ruine et de désolation. Abandonnés, ces gens cueillent les épinards des buissons, font leur pain des racines d’arbrisseaux. Bannis de la société des hommes, qui les huent comme des voleurs, ils logent au flanc des ravins, dans les grottes et les crevasses des rochers. Des buissons, on les entend crier comme des ânes ; ils s’entassent sous les chardons. Fils de vauriens, d’hommes sans nom, ils sont rejetés par le pays. Et maintenant, je suis l’objet de leurs railleries. Ils m’ont en horreur et ils fuient loin de moi et ne craignent pas de me cracher au visage. Dieu ayant ouvert son carquois pour me percer de douleur, ils ont altéré les chemins où je marchais, ils m’ont tendu des pièges et il ne s’est trouvé personne pour me secourir. Je suis roulé sous les décombres. Les terreurs se tournent contre moi. Mon assurance est chassée comme par le vent et, tel un nuage, ma vie a passé en un moment. 

Mon âme est maintenant toute languissante, les jours de peine m’ont saisi. La nuit, le mal perce mes os. Les vers qui me dévorent ne dorment pas, leur multitude consume mon vêtement et ils me serrent comme le haut d’une tunique. Je suis devenu comme de la boue, je suis semblable à la poussière et à la cendre. Je crie vers Vous, ô mon Dieu, et Vous ne m’écoutez point ; je me présente à Vous, et Vous ne me regardez pas. Vous êtes devenu cruel envers moi et Vous employez la dureté de votre main pour me combattre. Vous m’avez élevé, puis, m’ayant tenu momentanément ainsi, Vous m’avez laissé tomber et brisé entièrement. Oui, je sais que Vous me faites retourner vers la mort. Pourtant, ai-je porté la main sur le pauvre quand, dans sa détresse, il réclamait justice ? N’ai-je pas pleuré sur celui dont la vie est pénible, éprouvé de la pitié pour l’indigent ? J’espérais le bonheur, et le malheur est venu ; j’attendais la lumière, et voilà l’obscurité. Mes entrailles bouillonnent sans relâche, les jours de souffrance m’ont atteint. Si je m’avance l’air sombre, nul ne me console ; si je me dresse dans l’assemblée, c’est pour crier. Je suis devenu le frère des chacals et le compagnon des autruches. Ma peau est devenue toute noire, ma chair et mes os sont brûlés par la fièvre. Ma harpe est accordée aux chants de deuil ; ma flûte, à la voix des pleureurs. 

J’avais fait un pacte avec mes yeux au point de ne fixer aucune vierge. Car autrement quelle union Dieu aurait-il pu avoir avec moi, et quel lot Shaddaï m’aurait-il assigné du haut de son ciel ? N’est-ce pas le malheur qu’Il réserve à l’injuste ; et l’adversité, aux hommes malfaisants ? Ne voit-Il pas ma conduite, ne compte-t-Il point tous mes pas ? Ai-je fait route avec le mensonge, pressé le pas pour tendre des pièges aux autres ? Qu’Il me pèse sur une balance exacte, et Lui, Dieu, reconnaîtra mon intégrité ! Si mes pas ont dévié du droit chemin, si mon cœur fut entraîné par mes yeux, si quelque souillure s’est attachée à mes mains, que je sème et qu’un autre mange ce que j’aurai semé, que soient arrachés mes jeunes pousses ! Si mon cœur fut séduit par une femme, si j’ai épié à la porte de mon prochain, que ma femme soit déshonorée et qu’elle soit exposée à une prostitution honteuse. J’aurais commis là une impudicité, un crime passible de justice, ce serait un feu qui dévore jusqu’à la perdition et qui consumerait tous mes rejetons. Si j’avais méconnu les droits de mon serviteur et de ma servante, qu’aurais-je fait quand Dieu eut surgi ? Lorsqu’Il aurait fait l’enquête, qu’aurais-je répondu ? Ne les a-t-il pas créés comme moi dans le sein d’une mère ? Si ma terre crie vengeance contre moi pour quelque négligence et que ses sillons pleurent avec elle, si j’ai mangé de ses produits sans payer leur propriétaire, que poussent des ronces au lieu de froment, de l’herbe fétide à la place de l’orge. 

Ai-je été insensible aux besoins des faibles, laissé languir les yeux de la veuve ? Ai-je mangé seul mon morceau de pain sans le partager avec l’orphelin ? Ai-je vu un miséreux sans vêtements, un pauvre sans couverture, sans que leurs reins m’aient béni, que la toison de mes agneaux les ait réchauffés ? Si, me sachant soutenu au tribunal, j’ai brandi le poing contre un orphelin, qu’alors mon épaule se détache de ma nuque et que mon bras se rompe ! Non, le châtiment de Dieu était ma terreur, je n’aurais pas tenu devant sa majesté. Ai-je cru que l’or était ma sécurité ? Me suis-je réjoui de mes biens nombreux, des richesses acquises par mes mains ? À la vue du soleil dans son éclat, de la lune radieuse dans sa course, mon cœur s’est-il laissé séduire en secret ? C’eut encore été une grande faute, car il se serait agi d’un renoncement du Dieu très haut. Me suis-je réjoui de l’infortune de mon ennemi, ai-je exulté quand le malheur l’atteignait, abandonné ma langue pour injurier celui qui ne m’aimait pas ? Et les gens de ma tente ne disaient-ils pas : « Trouve-t-on quelqu’un qu’il n’ait pas rassasié de viande » ? Jamais étranger ne coucha dehors, ma porte restait ouverte au voyageur. Ai-je eu peur de la rumeur publique, ai-je redouté le mépris des familles et me suis-je tenu dans le silence ? Qui me donnera un médiateur qui m’entende afin que le Puissant écoute ce que je désire Lui présenter, un défenseur qui écrira tout dans un livre afin que je le porte sur mon épaule et que je le mette autour de ma tête comme une couronne ? À chaque pas que je ferai, j’en prononcerai les paroles. Si la terre crie contre moi, si les sillons pleurent avec elle, si j’en ai mangé les fruits sans donner d’argent, si j’ai affligé le cœur de ceux qui l’ont cultivée, qu’elle produise pour moi des ronces. 

Conclusion des dialogues. Le jeune Éliu prit la parole : 

« Je suis tout jeune encore et vous êtes des anciens. Aussi, je suis demeuré la tête baissée, sans oser dire mon avis, car je m’attendais qu’un âge si avancé vous aurait donné encore des paroles et que le grand nombre de vos années vous aurait instruit de la sagesse. Mais en réalité, dans l’être humain, c’est le souffle, l’inspiration du Puissant, qui rend intelligent. Le fait de vivre longtemps ne donne pas la sagesse ; ni la vieillesse, le sens de la justice. Aussi, je vous invite à m’écouter car je vais à mon tour manifester mon savoir. Jusqu’ici, j’attendais vos paroles, j’ouvrais l’oreille à votre critique des propos de Job. Sur vous se fixait mon attention, mais je vois qu’aucun ne l’a confondu, que nul d’entre vous n’a réussi à réfuter ses dires. Ne dites donc pas : « Nous avons trouvé la sagesse. » Car Dieu seul peut triompher de lui, non un homme. Ce n’est pas à moi qu’il a adressé ses discours et ce n’est pas avec vos déclarations que je lui répondrai. Vous avez cessé de donner la réplique, alors c’est moi qui la donnerai. Car je suis plein de mots et le souffle de mon ventre me presse. En mon ventre, c’est comme un vin qui ne trouve pas d’issue, comme une outre neuve qui va éclater ! Que je parle donc pour respirer à l’aise. Je m’interdis de favoriser ou de flatter qui que ce soit. D’ailleurs, je ne sais pas flatter, sinon Celui qui m’a fait m’aurait vite anéanti. Écoutez donc, ô Job, mes paroles, et soyez tous attentifs, car mon discours va venir de la simplicité de mon cœur et mes lèvres ne prononceront que la pure vérité. C’est le souffle de Dieu qui m’a fait, et l’inspiration du Puissant qui me fait vivre. Répondez-moi, si vous pouvez, et opposez vos raisons aux miennes. Dieu est mon créateur comme il est le vôtre, j’ai été formé de la même argile. Vous ne verrez rien en moi qui vous épouvante et vous n’y trouverez pas non plus une éloquence qui vous accable. 

Vous, Job, avez dit devant moi, et je vous ai bien entendu : « Je suis pur, sans transgression, je suis intact, sans faute, mais Dieu a cherché des sujets de plainte contre moi comme si j’étais son ennemi. Il a mis mes pieds à la chaîne et Il épie toutes mes traces. » Or, en cela, je vous en réponds, vous avez eu tort, car Dieu dépasse l’être humain. Pourquoi Lui chercher querelle parce qu’Il ne te répond pas mot pour mot ? Dieu parle d’une façon et puis d’une autre, mais l’on n’y prend pas garde. Il le fait pendant les songes, dans les visions de la nuit lorsqu’une torpeur accable les humains endormis sur leur couche. C’est alors que Dieu leur ouvre l’oreille, qu’Il les avertit et les instruit de ce qu’ils doivent savoir pour les détourner du mal et les délivrer de l’orgueil, pour tirer leur âme de la corruption et sauver leurs vies de l’épée. Il corrige aussi l’être humain sur son grabat par la souffrance, quand ses os tremblent sans arrêt, quand son palais prend en dégoût la nourriture et les friandises, quand sa chair se consume à vue d’œil et ses os se dénudent, quand sa vie approche de la fosse du séjour des morts. Alors s’il se trouve près de lui un ange, un médiateur choisi entre mille qui le rappelle à son devoir et le prend en pitié en déclarant : « Exemptez-le de descendre dans la corruption. J’ai trouvé la rançon en faveur de sa vie. Que sa chair retrouve une fraîcheur juvénile, qu’il revienne aux jours de son adolescence. » Dans l’allégresse, l’individu éprouvé prie Dieu qui lui rend sa faveur. Il annonce à autrui sa justification et fait entendre devant les hommes ce cantique : « J’avais péché et perverti le droit, et Dieu ne m’a pas traité selon ma faute. Il a exempté mon âme de passer par la fosse et fait jouir ma vie de la lumière. » Voilà ce que fait Dieu deux fois, trois fois, pour l’être humain afin d’arracher son âme de la corruption et faire briller sur lui la lumière des vivants. 

Job, écoutez-moi, mais si vous avez quelque chose à dire, répondez-moi, car je veux bien vous donner lieu de vous justifier. Mais si vous n’avez rien à dire, écoutez-moi dans le silence et je vous enseignerai la sagesse. Et vous, les savants, prêtez-moi l’oreille, car l’oreille apprécie le discours comme le palais goûte les mets. Examinons ensemble ce qui est juste, voyons entre nous ce qui est bien. Job a dit : « Je suis juste et Dieu écarte mon droit. Mon Juge se montre cruel envers moi ; ma plaie est incurable, mais sans crime de ma part. » Où trouver un homme tel que Job qui boive le sarcasme comme de l’eau, qui marche du même pas que les méchants ? Car il a dit : « L’être humain ne sera point agréable à Dieu quand bien même il aurait marché dans sa voie. » » Vous qui avez du sens et de la sagesse, écoutez-moi. L’impiété est infiniment éloignée de Dieu ; et l’injustice, de Shaddaï. Car Il rend à chacun selon ses œuvres et sa conduite. En vérité, Dieu n’agit jamais mal, Shaddaï ne pervertit pas le droit. Autrement, comment l’univers entier serait-il sous sa gouverne ? À suivre… 

À la semaine prochaine, pour la fin du Livre de Job. 

Robert Clavet, Ph.D. Ph.    LaMetropole.Com

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