Playa del Carmen, les plaisirs simples

Playa del Carmen offre l’attendu : soleil, chaleur et plage et l’inattendu : simplicité, accueil chaleureux et arrêt du temps.

Le plus précieux, finalement, c’est l’absence de stress, d’horaires et d’obligations.  Au rythme des vagues incessantes, les poumons vivifiés de l’air salin, une musique lounge rappelle que l’Amérique a depuis longtemps adopté la Péninsule du Yucatan. Cette immense pointe de sable blanc, baignée par la Mer des Caraïbes d’une part, et le Golfe du Mexique d’autre part, ne pouvait que devenir un lieu de villégiatures ponctué de stations-balnéaires.

Lorsqu’un pays offre des jours d’hiver qui ressemblent aux plus belles journées d’été au Québec, il est facile de comprendre l’engouement des Québécois pour Cancun, Playa del Carmen et Tulum!  Une fois que la foule des touristes des Fêtes de Noël a quitté Playa del Carmen, la douceur de vivre revient comme le flux des marées. Les nostalgiques diront, bien sûr, qu’il y a vingt ans tout était plus charmant, plus calme et moins cher. Sans doute, aujourd’hui saisir le charme suranné du Mexique demande une ressource essentielle et rare, le temps. Si vous avez seulement une ou deux semaines de vacances, bien sûr, un resort tout inclus est indiqué, mais s’il vous est possible de prolonger votre séjour de quelques semaines  vous découvrirez le sourire du Mexique et des Mexicains.

N’écoutez pas la rumeur publique des prophètes de malheur et des CNN de ce monde, le Mexique est sécuritaire, chaleureux, peu coûteux et offre les plages parmi les belles du monde! Playa del Carmen, un lieu idyllique pour votre prochaine destination-soleil et, pour un temps, oublier que la vie s’étiole doucement comme une peau de chagrin. (Balzac).

Le PluvierLas Olas

Alain Clavet

Carrière à Patrimoine canadien, au Commissariat aux langues officielles et aux Archives et Bibliothèque Canada. Conférencier à l'UNESCO-Paris, à l'Internet Society à Washington, à l'Université de la Sorbonne à Paris et à l'Internet Society au Japon. Maîtrise de l'École nationale d'administration publique et M.A en histoire canadienne de l'Université de Sherbrooke.