Le Bitcoin interdit dans certains pays

Le Bitcoin, encore appelé cryptomonnaie, monnaie virtuelle ou argent électronique, est un système de transaction financière conçu dans le but de faciliter les échanges, et qui se réalise directement de pair-en-pair, sans médiation institutionnelle.

Bien que ce modèle apparaisse comme étant une vision futuriste des mouvements financiers, certains pays estiment qu’il représente une menace pour les institutions traditionnelles telles que les banques, et autres institutions gouvernementales. Cet article fait une liste des pays ayant banni le Bitcoin sur leur territoire.

Pourquoi certains États craignent-ils la cryptomonnaie ?

Les cryptomonnaies sont généralement considérées comme étant des monnaies volatiles. Selon l’avis d’un banquier international basé au Nigéria, la cryptomonnaie est un outil financier qui présente un risque légal élevé. Il poursuit en affirmant que leur système sécuritaire n’est  pas toujours fiable à 100 %, et donc il présente des incertitudes pouvant conduire à des pertes conséquentes. En 2017, le Nigéria lançait déjà une campagne de boycottage de toute transaction ayant une forme de cryptomonnaie.

Même si la cryptomonnaie apparaît de nos jours comme étant une révolution des systèmes financiers, plusieurs pays du monde entier entreprennent des actions, visant à leur interdiction, les considérant comme étant une menace pour leur économie. À consulter sur Bitcoin Champion app.

Les pays ayant interdit la Cryptomonnaie
  • Le Kirghizistan

Au Kirghizistan il est  interdit d’utiliser toute forme de cryptomonnaies comme moyen de paiement. Toutefois, aucune loi n’interdit l’achat ou la vente des bitcoins aux résidents.

  • La Bolivie

En Bolivie, l’utilisation des monnaies virtuelles a été interdite par la banque centrale du pays, pour cause de  récentes pratiques criminelles perpétrées par certains habitants.

  • Le Bangladesh

Le Bangladesh, a lancé une enquête conjointe menée par l’unité de renseignement financier en collaboration avec l’unité de criminalité informatique de la police du pays dont le but était d’enquêter sur les personnes impliquées dans l’achat ou la vente de bitcoin.

  • L’Iran

Dans le but de combattre le blanchiment d’argent, la banque centrale d’Iran a interdit toute forme de transaction dans son territoire.

  • Le Népal

Considéré comme étant une menace pour son économie, le Népal a formellement interdit toute transaction utilisant la cryptomonnaie. Pour cela, elle a procédé à l’arrestation d’une douzaine de personnes, prétendument impliquées dans la gestion d’échanges de devises numériques sur le territoire du Népal.

  • La Thaïlande

La Banque thaïlandaise a émis une publication interdisant aux institutions financières de s’engager dans des transactions en cryptomonnaies. Comme argument, elle estime que ces transactions pourraient entraîner de problèmes éventuels découlant d’échanges non réglementés.

Cette dernière s’en est tenue de manière ferme à sa décision, déclarant que les cryptomonnaies n’avaient pas cours légal en Thaïlande, tout en réitérant sa crainte vis-à-vis des activités illégales telles que le blanchiment d’argent ou le soutien au terrorisme. Toutefois,  le gouvernement thaïlandais a précisé qu’il n’interdirait pas catégoriquement les cryptomonnaies et qu’il prévoyait d’élaborer un cadre réglementaire pour celles-ci.

  • L’Inde

L’Inde a alerté ses citoyens du danger que peuvent représenter les cryptomonnaies tout en les encourageant à ne pas s’y aventurer.

  • Le Danemark

Au Danemark, l’utilisation des cryptomonnaies n’a pas été interdite. Cependant, le gouvernement a déclaré qu’il rejette cette monnaie et ne s’engagera pas sur le coup à la réglementer.

  • L’Équateur

La Banque centrale de l’Équateur, sans rejeter de façon péremptoire la cryptomonnaie, n’a pas validé son utilisation en tant que monnaie légale. Elle précise à cet effet que le Bitcoin n’est pas considéré comme étant un moyen de paiement, d’achat ou de vente dans le pays.

Le gouvernement reste tout de même souple en n’appliquant aucune sanction quant à l’utilisation du Bitcoin, et laisse libre cours aux citoyens d’effectuer des transactions au travers des portefeuilles électroniques.

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