Tom Brady, un athlète d’exception

Ils ne sont pas légion les athlètes de la trempe de Tom Brady des Buccaneers de Tampa Bay dans la NFL, et ce tout sport confondu.

 À 44 ans, il a encore le feu sacré, toujours aussi déterminé. Idem pour Carey Price. Gagnant de sept Super Bowls en carrière, les partisans souhaitent qu’il récidive pour un huitième l’an prochain. Ils ont même sollicité l’épouse de Tom Brady, l’actrice et mannequin Gisèle Bundchen, via les réseaux sociaux, pour qu’elle convainque Brady de revenir pour une toute dernière saison. Ce n’est pas nécessairement pour une question d’argent que Brady tarde à donner sa réponse, car il touche 25 millions $ par année, sa conjointe 45 millions $, mais pour des raisons familiales. Il va prendre sa décision avec sa famille. Il aurait pu obtenir davantage que 25 millions $ par année, mais il voulait que l’équipe puisse avoir les moyens d’aller chercher un joueur qu’il voulait avoir avec lui. Par exemple, Ron Gronkowski avec qui il a joué pendant plusieurs saisons avec les Patriot’s, et gagné plusieurs Super Bowls, dont le tout dernier avec les Buccaneers. Brady ne sera pas du Super Bowl, cette année, mais il aura tout de même permis aux Buccaneers d’atteindre quasi le carré d’as en livrant toute une bataille en fin de match aux Rams de Los Angeles. D’ailleurs, les amateurs de football ont été choyés la semaine dernière avec des matchs enlevants (disputés devant des spectateurs), dont celui entre les Bills de Buffalo et les Chiefs de Kansas City, quel spectacle !

Et dire que Tom Brady avait été un choix au repêchage des Expos de Montréal, parce qu’il excellait également au baseball. Il a tout pour lui en plus d’être un beau bonhomme. C’est drôle à dire, mais à 25 millions $ par année, il n’est pas payé à sa juste valeur… Patrick Mahomes quart-arrière étoile des Chiefs de Kansas City gagne 45 millions $ par année, au soccer Ronaldo, 123 millions $ et des poussières. Je ne suis pas convaincu que le beau Carey Price aurait accepté moins d’argent (pour respecter le plafond salarial) pour avoir à ses côtés un joueur étoile pour augmenter ses chances de gagner le bol d’argent. Contrairement à Price, le taux d’absentéisme de Tom Brady au fil des ans est pratiquement nul. C’est un vrai compétiteur lui. Il est le Alexander Ovechkin ou Sidney Crosby du football, le genre d’athlète qui manque cruellement aux Canadiens de Montréal depuis des lunes. Il ne reste qu’à souhaiter un dernier tour de piste pour ce grand athlète qu’est Tom Brady, que les amateurs aient la chance de lui rendre un vibrant hommage, partout dans tous les stades en Amérique du Nord !

Mains Libres

Michel Bureau

Le Bureau des Sports