//Claude Péloquin : le poète de l’éternité

Claude Péloquin : le poète de l’éternité

La Métropole
Ricardo Langlois, collaboration spéciale

Que sommes-nous venus faire ici?  S’interroge notamment le poète Claude Péloquin dans une trentaine de recueils de poésie.  Je l’ai découvert durant mon adolescence avec Éternellement vôtre (Éditions du Jour) à la bibliothèque. Je lisais ses mots : Seul un espoir précis d’éternité chez tous les hommes sauvera les imbéciles, que nous sommes, de l’irréparable. J’étais fortement remué. Une riposte presque spirituelle et anarchique.  Au début de 2018, il nous a laissé un livre testament : La valse fatale Aux Écrits des Forges. Ses mots de révolte, ce désir profond d’Être Soi. Péloquin a été un poète de la survie spirituelle. Il a vécu en pleine liberté à l’image de la Beat Generation  » tous mes livres sont des vols au rêve. » (p. 74).

Péloquin a toujours parlé d’éternité. C’était un grand humaniste. Chez lui, il y avait toujours ce désir constant de sublimer la beauté métaphysique.  Je termine avec ses mots de rédemption :  » Au fond je suis un peu gêné d’être venu en ce monde ou plus personne n’existe. Le pardon est la clé.  »  (p. 44). Notre poète de la fulgurance est décédé.  Claude Péloquin sera exposé au Salon Funéraire Magnus Poirier au 6825 Sherbrooke est, Montréal, les vendredi et samedi 7 et 8 décembre de 14:00 à 17:00 et de 19:00 à 21:00 et le dimanche 9 décembre de 14:00 à 18:00.  

Claude Péloquin, La Valse fatale. Écrits des Forges, 2017, 172 pages.

Ricardo Langlois, Journaliste, critique, animateur de radio, poète, Ricardo Langlois a étudié en Littérature et Science Religieuse à l’UQAM.

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