Hockey professionnel au féminin

Une femme tenant un drapeau canadien et une médaille d'or dans le hockey professionnel au féminin. Une femme tenant un drapeau canadien et une médaille d'or dans le hockey professionnel au féminin.
Le hockey professionnel au féminin.  Par Michel Bureau
La LPHF (Ligue professionnelle de hockey féminin) chapeautée par la LNH (Ligue nationale de hockey) comptera une équipe de Montréal dans ses rangs, deux autres équipes canadiennes, Ottawa et Toronto, mais curieusement pas de Québec, se privant ainsi d’un marché fort intéressant.
La formation montréalaise évoluera à la Place Bell à Laval, domicile du Rocket dans la ligue américaine. La LPHF aura trois équipes aux États-Unis, dans la grosse pomme, dans deux villes où le hockey est très populaire, soit à Boston et New York. L’ancienne joueuse de tennis Billie Jean King est impliquée dans la franchise de Montréal. On ignore qui sera aux commandes de la formation basée à Montréal.
Pourquoi ne pas embaucher un Patrice Brisebois comme entraîneur-chef, il serait le candidat idéal à mon avis. Et ce serait par le fait même un bon coup de marketing pour l’équipe montréalaise et la LPHF. Au moment de mettre sous presse, on ne sait pas si les matchs de l’équipe montréalaise seront télédiffusés ou radiodiffusés, tout porte à croire que RDS aura les droits pour ce qui est de la télévision.
La saison inaugurale débutera en janvier 2024, chaque formation disputera 24 matchs. Les salaires devraient varier entre 47 500 $ et 108 500 $, de quoi payer…l’épicerie. Nos Canadiennes sont les meilleures joueuses au monde, alors nul doute que les partisans auront droit à un excellent spectacle! Du hockey plus propre que dans la LNH, moins d’accrochage et de mises en échec par derrière comme c’est trop souvent le cas dans la LNH.
Les joueuses de petits gabarits pourront s’exprimer davantage que dans la LNH. Hormis, Nick Suzuki, très peu de joueurs de petite taille sont en mesure de passer à travers d’un calendrier de 82 matchs. Cole Caufield, Paul Byron, et combien d’autres sont tombés au combat l’an dernier. Pour les ralentir, on va assurément les frapper davantage une fois de plus cette année, on repassera pour la stratégie. C’est la loi de la jungle. Les gros mangent les petits.
Du baseball professionnel au féminin
Pourquoi pas aussi une ligue professionnelle féminine au baseball. Nos Québécoises et Canadiennes sont excellentes, tout particulièrement nos Québécoises. Dans une telle éventualité,  la ville de Québec est incontournable. Le succès des Capitales de Québec au baseball fait foi de tout. Il y a un marché pour le baseball au Québec. Je n’en reviens pas encore que la LPHF ait ignoré la ville de Québec. Mais bon, on va donner la chance à cette nouvelle ligue de faire ses preuves, et on verra pour la suite.
Photo principale :  Marie-Philippe Poulin
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